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| Les avions ne peuvent pas s'écraser, c'est impossible. Hélas, des accidents parfois lourds de conséquences, même s'ils sont relativement rares, continuent de se produire de par le monde. Leur analyse permet de déterminer qu'il s'agit bien souvent d'une suite d'erreurs humaines, qu'elles soient commises au sol pendant la maintenance de l'appareil, le management des équipages ou pendant la situation d'urgence qui précède le crash et à laquelle les personnels sont peu ou mal préparés. La météo souvent invoquée par les médias comme étant la cause de crash masque bien souvent les manquements aux procédures d'approche qui prévoient tous les cas de figure pour la sécurité des passagers. Les constructeurs, eux aussi, doublent tous les équipements vitaux des aéronefs. Par exemple, un réacteur peut tomber en panne à tout moment sans pour autant perturber n'importe quelle phase du vol, du décollage à l'aterrissage. Ce sont les réactions qu'auront les pilotes en fonction de la compréhension de l'incident qui permetttront d'éviter la catastrophe.
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Posted by . Approved on Sunday September 30, @09:25PM [M] |
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| Le périple de Marilia touche bientôt à sa fin et trois nouveaux mini-sites sont venus illustrer son fabuleux voyage autour des théâtres du monde.
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Posted by . Approved on Tuesday May 29, @06:34AM [M] |
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Dept: Buenos Aires | | Apprendre l'espagnol, accessoirement le tango, en immersion totale dans un pays où il fait chaud quand c'est l'hiver en europe : c'est ce que propose cette escuela de idiomas typique, où tout est pris en charge, de l'hébergement en hôtel ou en famille, jusqu'à l'organisation de circuits touristiques en Argentine.
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Posted by . Approved on Sunday November 05, @09:05PM [M] |
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Dept: Buenos Aires | L'actrice française Dominique Sanda va remonter sur les planches à Buenos Aires, où elle vit depuis sept ans, en interprétant le rôle d'une infirmière dans une pièce de l'Argentin Manuel Puig.
C'est pour "être en complète communion" avec cette ville "dure mais fascinante" que Dominique Sanda a accepté d'y faire son "travail d'actrice", cette fois en espagnol après avoir joué en français, en anglais et en italien.
Débutée à l'âge de 16 ans avec "La femme douce" de Robert Bresson, sa carrière l'a conduite en France, en Italie et aux Etats-Unis, aux côtés des plus grands metteurs en scène de son époque comme Bernardo Bertolucci, Mauro Bolognini, Luchino Visconti, John Huston ou encore Louis Malle et Michel Deville.
A Buenos Aires, elle jouera face à la star argentine Christina Banegas dans un duo d'actrices, "Misterio del ramo de rosas" (le mystère du bouquet de roses), écrit en 1987 par l'auteur du "Baiser de la femme araignée".
La première aura lieu jeudi mais l'actrice n'en est pas à ses débuts sur les scènes d'Argentine: en 2002, elle avait interprété Jeanne d'Arc dans l'opéra "Jeanne d'Arc au bûcher" d'Arthur Honegger, sur un livret de Paul Claudel.
Mais c'est en Patagonie en 1988 avec le film "Guerreros y cautivas" (guerriers et captives), inspiré d'un conte de Jorge Luis Borges, que se fait la rencontre entre l'Argentine et l'actrice née en 1951 à Paris.
"Là, il s'est passé quelque chose, avec un désir de revenir en Patagonie, dans cette nature où on ne pèse plus rien, où l'on se sent admirablement bien", explique Dominique Sanda.
Elle décide alors de prendre des cours d'espagnol et cette décision va changer sa vie. "Ma professeur d'espagnol m'a présenté son frère et il est devenu mon mari", raconte l'actrice qui, depuis 1999, vit dans un petit appartement en face du zoo de la capitale argentine où cette amoureuse de la nature apprécie d'entendre les tigres.
De Buenos Aires, elle dit aimer l'espace, la contradiction entre cette ville à la fois "très laide et très belle" et l'impression très forte que les millions d'immigrés qui ont fait Buenos Aires ont laissé et laissent encore derrière eux.
La France ne lui manque guère, même si elle considère toujours Paris comme la plus belle ville du monde. "Il faut aller vers les gens qui vous aiment et ici je suis aimée", dit-elle, laissant entendre que cela n'a pas toujours été le cas à Paris.
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Posted by Baptiste Cadiou. Approved on Wednesday August 23, @08:24AM [M] |
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Ca y est, je pars le 10 Juillet pour un tour du monde d'un an à la rencontre des comédiens du monde et de leurs spectacles!
Si vous avez des questions à leur poser, si vous voulez suivre cette aventure, rendez-vous dès aujourd'hui sur mon site.
Le Théâtrotour du monde est un périple qui m'amènera, jeune comédienne, dans 10 pays sur 5 continents.
Je vais aller à la rencontre du théâtre caractéristique (souvent traditionnel) de chaque pays et de ses intervenants, comédiens, metteurs en scène, techniciens, public... Les articles, portraits de comédiens, photos de spectacles, vidéos recueillis, témoigneront de la spécificité de chaque forme, de la façon dont on vit le théâtre dans le monde. Ils seront mis en ligne sur le site au fur et à mesure.
Ce site à vocation à devenir un portail d'échange d'informations sur les théâtres du monde entre passionnés et professionnels d'un bout à l'autre de la terre. Alors n'hésitez pas à y jeter un coup d'oeil et à l'agrémenter de vos infos ou commentaires.
J'ai la chance d'être parainnée par la Maison des Cultures du Monde et soutenues par de nombreuses institutions (Ambassades, centres culturels...) qui m'ont mise en contact avec de grandes personnalités théâtrales dans chaque pays. Ca promet d'être riche en découvertes!
A très bientôt
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Posted by Marilia. Approved on Tuesday July 04, @10:11AM [M] |
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Dept: Moscow | Comment voir du pays et épater la galerie sans quitter Moscou ?
Irina, jeune consultante dans une compagnie occidentale, adore raconter à ses collègues -bronzage et photos à l'appui- son "séjour" en Argentine... où elle n'a jamais mis les pieds. Elle s'est offert un vrai "faux voyage", nouvelle lubie en Russie pour épater la galerie.
"Notre chiffre d'affaires a augmenté de 50% depuis que nous avons commencé à organiser des faux voyages, en mai 2005, pour une trentaine de clients par mois" raconte Dmitri, 28 ans, qui se veut pionnier dans l'organisation de "vacances virtuelles".
Ces clients d'un nouveau type achètent pour 400 dollars un voyage dit "prestigieux", qui coûterait 3.000 dollars "pour de vrai", au Brésil, en Argentine ou en Inde, afin d'impressionner leurs collègues, cherchant une estime particulière voire une promotion.
"Il est difficile de se distinguer par son travail. Chez nous, tout le monde bosse comme des fous", raconte Irina, 23 ans, qui rêve de devenir manager.
"Mon chef est un passionné de vacances de l'extrême. Il va en Amérique du Sud, même en Irak. Pour l'impressionner, j'ai décidé de partir toute seule en Argentine, un voyage qu'en réalité, je ne pouvais évidemment pas me permettre", poursuit-elle.
En novembre dernier, elle se résout donc à faire un faux voyage, pose en tenue d'été, suit un cours sur les moeurs des Argentins et apprend par coeur les adresses des restaurants et des boîtes de nuit les plus branchés, sans compter les petits détails sur "son" hôtel quatre étoiles à Buenos Aires...
"En une semaine, j'en ai appris plus que si je m'y était rendue réellement. J'ai annoncé mon départ et suis partie tranquillement voir mes parents dans la région de Moscou, sans oublier quelques séances d'UV".
Quinze jours après, Irina arrive au bureau toute resplendissante et fait le récit de son "voyage", avec force détails.
"Evidemment, j'ai raconté tout ce que mes collègues voulaient savoir : comment apprendre à danser le tango, comment se comporter avec les Argentins, des vrais machos, courtois à leur manière... A un moment donné, j'y ai presque cru moi-même", raconte cette belle blonde frêle aux yeux bleus.
Depuis, son chef la "fait participer à des projets plus intéressants" et si d'ici un an, un poste de manager se libère, "ce sera à moi qu'il le proposera", affirme-t-elle, convaincue.
Un tiers des clients cherchent ainsi à s'assurer "un statut social".
"Un Moscovite de 28 ans, employé d'une compagnie occidentale, s'est même blessé la main pour mieux faire croire à une chasse aux piranhas sur le fleuve Amazone. Tout cela pour montrer à ses collègues que son mode de vie était supérieur au leur", raconte le voyagiste.
Mais deux autres tiers des clients s'achètent aussi de la sorte des alibis vis-à-vis de leurs conjoints.
80% d'entre eux sont des hommes, dont beaucoup couvrent ainsi une dernière escapade avant le mariage, selon cet agent de voyage.
Andreï, un juriste de 27 ans de Saint-Pétersbourg, a ainsi annoncé à sa fiancée qu'il partait pour "un séminaire en Egypte" afin de pouvoir passer cinq jours en compagnie d'"une vieille connaissance qu'il devait absolument revoir".
"J'ai ramené à ma fiancée quelques bijoux égyptiens, des photos où j'apparaissais en costume dans une salle de conférence, ou en maillot sur la plage, ai raconté plein de choses sur l'Egypte où je ne suis jamais allé, sans susciter aucun soupçon", raconte-t-il.
"Pour certaines, il suffit de laisser +par hasard+ un ticket d'embarquement sur la table à manger, pour d'autres il faut inventer une vraie légende d'espion", s'amuse Andreï, avec la mine du connaisseur.
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Posted by rédaction. Approved on Thursday April 20, @07:52AM [M] |
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Dept: Maroc | On s'assoit et on boit une Tasse de The ?
*citation* Joseph Kessel - Les cavaliers
"... parce que l'on y consommait principalement du thé, noir ou vert, ces auberges portaient le nom de tchaïkhanas (...) C'est là que se rassemblaient les voyageurs (...) Mais quel homme dans son bon sens eût voulu, pour si peu, renoncer à un spectacle comme celui que donnaient l'arrivée des camions, le débarquement des passagers, les retrouvailles des amis qui voyageaient en sens inverse (...) Et qui réjouissaient les oreilles attentives d'un concert étonnant et inépuisable de récits et de nouvelles ? En vérité, c'est un don du sort, une fête que cette étape, et il fallait être bien fou pour en perdre un instant."
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Posted by . Approved on Tuesday April 04, @08:02PM [M] |
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Dept: Océanie | Le minuscule archipel de Tokelau, confetti perdu dans le Pacifique Sud et peuplé de seulement 1.500 habitants, restera une colonie de la Nouvelle-Zélande, après l'échec d'un référendum sur son indépendance.
L'autonomie dans le cadre d'une "libre association" avec la Nouvelle-Zélande a reçu le soutien de 349 électeurs, soit 60% des suffrages, soit en-deçà des 66% nécessaires pour que le projet soit adopté.
232 électeurs se sont prononcés pour le maintien de l'administration néo-zélandaise sur Tokelau, en place depuis 80 ans. 615 électeurs étaient inscrits pour ce scrutin, placé sous la surveillance d'observateurs des Nations unies.
Si le "oui" l'avait emporté, Tokelau serait devenu un Etat, avec son hymne et son drapeau. La Nouvelle-Zélande aurait continué à être responsable de la Défense, empêchant Tokelau de rejoindre les Nations unies.
L'archipel, situé à mi-chemin entre la Nouvelle-Zélande et Hawaï, est formé de trois atolls: Atafu, Nukunonu et Fakaofa.
Le vote s'est tenu successivement de lundi à mercredi dans chacun des atolls, où une équipe d'officiels de Nouvelle-Zélande et des Nations unies s'est rendue, avec deux urnes, à bord d'un bateau spécialement affrêté.
Ils avaient auparavant rejoint ce confetti du Pacifique, après 28 heures de traversée depuis le Samoa voisin, distant de 500 km. Cette desserte maritime est le seul lien des Tokélans avec le monde extérieur. 90 Tokélans expatriés aux Samoa avaient pu déposer leur bulletin dans l'urne lors d'un vote spécial tenu samedi.
Avec seulement 12,2 kilomètres carrés et pas de ressources naturelles hormis la pêche, l'archipel est largement tributaire de la Nouvelle-Zélande, qui finance 80% du budget.
Tokélau fait partie des 15 territoires qui figurent sur la liste du Comité de décolonisation des Nations unies, aux côtés par exemple des Samoa américaines ou de la Nouvelle-Calédonie française.
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Posted by . Approved on Thursday February 23, @11:35PM [M] |
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Dept: Nouvelle Calédonie | L'île de Futuna, coupée du monde pendant près de deux semaines à cause des intempéries, a pu être sortie de son isolement grâce à l'intervention de moyens militaires.
Un avion de type Casa, arrivé dimanche dernier à Wallis en provenance de Nouvelle-Calédonie, avait pu effectuer dans la semaine plusieurs rotations vers Futuna, distante de 230 km.
Le Jacques Cartier, bâtiment de transport léger de 70 mètres basé à Nouméa, est pour sa part arrivé mercredi à Futuna.
Il a permis d'acheminer quelque 300 personnes bloquées à Futuna, notamment des étudiants, vers Wallis. Le Jacques Cartier a ensuite transporté 150 sacs postaux, des médicaments et 70 professeurs originaires de Métropole et nommés à Futuna pour la rentrée le 21 février.
La situation est revenue à la normale et le beau temps est également de retour, la desserte aérienne habituelle entre Wallis et Futuna par un avion Twin Otter d'une quinzaine de passagers a repris, avec des liaisons quotidiennes.
Futuna (5.000 hab) s'était retrouvée coupée du monde le 30 janvier, en raison de forts vents et de pluies abondantes, qui rendaient impraticable sa piste d'atterrissage coincée entre une falaise et la mer.
Des travaux d'environ 8 millions d'euros sont en cours pour refaire la piste de l'aérodrome de Futuna.
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Posted by . Approved on Saturday February 18, @07:06PM [M] |
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La Comédie-Française s'ouvre cette saison de nouveau à la France ultramarine avec une Semaine de l'Océanie du 25 au 29 janvier (chaque jour à 18H30) dans son Studio-théâtre à Paris.
La saison dernière, la Maison de Molière avait déjà présenté un panorama de l'expression francophone dans les Caraïbes ainsi qu'une semaine consacrée aux auteurs contemporains africains.
La Semaine de l'Océanie permettra de découvrir des auteurs de Nouvelle-Calédonie, de Tahiti, de Vanuatu (ex-Nouvelles Hébrides), d'Australie, de Nouvelle-Zélande, des Iles Cook, Tonga, Samoa et Niue.
Les oeuvres présentées seront des pièces de théâtre, des contes, des récits, des poèmes, des contes, des chansons de gestes. Des débats accompagneront les lectures.
La Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française inaugureront cette Semaine en présence de la vice-présidente du gouvernement de Nouvelle-Calédonie en charge de la Culture, Déwé Gorodé, elle-même auteur et invitée d'honneur de cette semaine.
Le directeur du Théâtre de l'Ile de Nouméa, capitale de la Nouvelle-Calédonie, Manuel Touraille, sera également présent à cette Semaine avec quatre comédiens de cette institution qui liront notamment des textes de sept auteurs néo-calédoniens.
Le Théâtre de l'Ile a recueilli en vue de cette semaine également plus de 50 textes de six pays et parfois doublement traduits de la langue maternelle à l'anglais, puis de l'anglais au français.
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Posted by . Approved on Thursday January 26, @11:47PM [M] |
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