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L'ONG publie l'indice de corruption de 179 pays. Premiers ex-aequo, le Danemark, la Finlande et la Nouvelle Zélande obtiennent l'indice maximal de 9,4 sur 10 mais il ne faut pas attendre longtemps avant de se retrouver en dessous de la moyenne 5, dès la 46eme place, et descendre à 1,4. On note que la France et les USA sont respectivement en 19 et 20ème place avec ddes indices à 7,3 et 7,2.
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Dept: France | L'Assemblée nationale a décidé de punir de 3 ans d'emprisonnement et 300.000 d'euros d'amende le fait de mettre "sciemment" à disposition du public un logiciel permettant le téléchargement illégal "d'oeuvres ou d'objets protégées".
Les députés, qui poursuivaient dans la soirée l'examen du projet de loi sur le droit d'auteur, ont adopté (par 55 voix contre 19), avec le soutien du gouvernement, un amendement prévoyant ce dispositif.
Aux termes de cet amendement, modifié par quatre sous-amendements, il est stipulé qu'est "puni de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 euros d'amende le fait de mettre sciemment à la disposition du public ou de communiquer au public, sous quelque forme que ce soit, un logiciel manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'oeuvres ou d'objets protégés".
Est également puni de ces peines le fait "d'inciter sciemment, y compris à travers une annonce publicitaire, l'usage" d'un tel logiciel, selon l'amendement qui précise que "ces dispositions ne sont pas applicables aux logiciels destinés au travail collaboratif, à la recherche ou à l'échange de fichiers ou d'objets non soumis à la rémunération du droit d'auteur".
"Toutes les précautions ont été prises pour que les logiciels libres ne soient pas touchés. L'internaute n'est pas visé, sont visés ceux qui veulent contourner les droits d'auteur à des fins commerciales", a déclaré le ministre de la Culture, appelant à "ne pas faire naître des peurs là où elles n'existent pas".
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Posted by rédaction. Approved on Wednesday March 15, @11:51PM [M] |
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Un communiqué commun à l'issue d'une rencontre à Buenos Aires entre des responsables argentins et une délégation du ministère français des Affaires étrangères évoque la crise haïtienne, les négociations entre l'Union européenne et le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), la réforme du Conseil de sécurité de l'Onu et la lutte contre le terrorisme...
Sur tous ces points, les deux délégations ont partagé une même analyse, une même vision et une même stratégie, qui privilégient le droit avant la force et le multilatéralisme avant l'unilatéralisme.
Buenos Aires a pour sa part réitéré une invitation à se rendre en Argentine au président français Jacques Chirac.
Les deux parties se sont félicitées de "la relation particulière de fraternité" entre les deux pays et ont également convenu de développer des projets en matière culturelle et de coopération nucléaire.
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Dept: Droit-devant et faux-filet | Vivement le 15/12/05....! ? ;-)
Le Wi-Fi en danger en France !
jeudi 8 décembre 2005 | 2 commentaires | 0 trackbacks
Le projet de loi contre le terrorisme (LCT) a été adopté le 29 octobre dernier en procédure d'urgence par l'Assemblée Nationale. Il faut éviter que le Sénat ne le vote également les 15 et 16 décembre 2005.
En effet, cette loi est un pas en arrière, car elle impose à tous ceux qui proposent un accès à Internet (que ce soient des particuliers, des cybercafés ou des fournisseurs d'accès à Internet) à conserver toutes les données de connexion pendant 3 ans (!) et à les communiquer si nécessaire aux services de police.
kiki2kuoi la suite @ coin-coin "le lien" :-)
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Posted by dako. Approved on Wednesday December 14, @04:25AM [M] |
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Vingt-huit personnes ont été interpellées lundi au Havre et dans ses environs dans le cadre d'une enquête sur le démantèlement d'un réseau de trafic de cannabis.
Les deux organisateurs présumés du réseau figurent parmi les interpellés.
Les interpellations ont eu lieu dans plusieurs quartiers réputés sensibles du Havre (Mont-Gaillard, La Forêt et quartier de l'Eure), ainsi qu'à Fécamp (Seine-Maritime) et Honfleur (Calvados).
Cette enquête a été menée par la sécurité publique de Seine-Maritime, appuyée par le groupe d'intervention régional de Haute-Normandie.
Outre 40 kilogrammes de résine de cannabis et 7.500 euros, les enquêteurs ont saisi onze armes à feu.
Selon une source policière, la plupart des personnes interpellées ont été récemment impliquées dans des faits de violences urbaines.
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La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) a publié samedi au Journal Officiel deux avis favorables à la déclassification de documents classifiés dans l'affaire de la surveillance de salariés de Canal+ par le service sécurité de la chaîne.
Le juge d'instruction Nathalie Turquey du tribunal de Paris, chargé de l'enquête judiciaire, avait demandé la levée du secret défense sur deux documents susceptibles d'interesser son enquête. Le Premier ministre Dominique de Villepin avait ensuite saisi la CCSDN.
Un ancien employé des services sécurité de Canal+ et ex-agent de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) Pierre Martinet a affirmé dans un livre, paru au printemps, avoir filé et photographié Bruno Gaccio, l'auteur des Guignols, à la demande de l'ancien responsable de la sécurité de Canal+, Gilles Kaehlin et de son adjoint Gilbert Borelli.
Bruno Gaccio avait alors porté plainte contre X avec constitution de partie civile, notamment pour "atteinte à la vie privée d'autrui".
Au total, une dizaine de salariés de Canal+, dont Michel Rocher, ancien directeur technique de Studio Canal, auraient fait l'objet de surveillances, selon Martinet qui dit avoir conservé des documents attestant ses dires. M. Rocher avait également porté plainte contre X.
Le premier avis de la CCSDN concerne la plainte de Bruno Gaccio. La CCSDN se déclare favorable à la déclassification partielle (une ligne) d'un document daté du 18 décembre 2002.
Le second avis porte sur la plainte de M. Rocher et concerne la déclassification de "l'information sollicitée par le magistrat".
Les deux avis ne précisent pas le niveau du secret défense (confidentiel défense, secret défense, très secret défense) des documents déclassifiés, leur contenu et leur origine.
Les avis de la commission -favorables ou défavorables- ont jusqu'à présent toujours été suivis par les ministères concernés (Intérieur pour la DST, Défense pour la DGSE ...) ou par le Premier ministre (écoutes administratives).
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En Mars dernier, suite à une erreur administrative la ligne Free qui alimentait READY2.INFO était coupée sans préavis, et sans possibilité de faire marche arrière pour retrouver l'abonnement à 3 euros par mois. Impossible, parceque quand une ligne FT est coupée, ne fut-ce que quelques heures, la ligne Free qui y est associée est irrémédiablement coupée aussi, et avec 90 euros de pénalités s'il vous plait.
La surprise s'est produite au mois d'août, lorsque Free prélève sur notre compte la somme de 400 euros, sans facture ni préavis, pour la vieille freebox que personne ne nous a jamais réclamé, ni par courrier, ni par mail, et que bien sur, personne n'a jamais été fichu de nous dire où il fallait qu'on la renvoie, s'il le fallait...
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Dept: France Télécom | Depuis Avril 2005 c'est une livebox de France Télécom qui connecte READY2 à Internet. A l'époque, l'embrouille portait sur le fait qu'un changement d'IP trop fréquent empêchait le dyndns de suivre correctement, et occasionnait des déconnection sur les services de READY2. Alors il a fallu passer en IP fixe, mais comme l'IP fixe n'était pas compatible avec l'ADSL 2+, il a fallu downgrader la ligne... Pour une IP fixe ? N'importe quoi !
Les déconnexions sauvages et aléatoires intervenaient à toute heure environ une dizaine de fois par semaine. A tel point qu'un minuteur de cuisine rebootait la livebox chaque nuit à 02:00 pour garantir à READY2 une connexion quasi permanente, le tout doublé d'un script censé rebooter la livebox par software à chaque déconnexion.
Puis vint l'upgrade du firmware, en juin 2005. Plus de déconnexions, mais cette fois ci des problèmes de téléphonie par voix sur IP, avec, comme seule alternative, celle d'appeler le support technique (coût moyen d'un appel 5 euros) pour s'entendre dire qu'il ne faut pas composer le 888 mais le 0871200888 pour obtenir la messagerie. Il parait que c'est comme ça qu'il faut faire, mais ce numéro n'est inscrit nulle part, tout le monde dit qu'il faut appeler le 888.
Y'aurait pas de l'arnaque quelque part ?
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Posted by Marilia. Approved on Sunday August 28, @01:55PM [M] |
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Dept: Buenos Aires | Les "vols de la mort" ont bien tué des centaines d'opposants à la dictature militaire en Argentine, y compris l'une des plus célèbres, Azucena Villaflor, fondatrice du mouvement des Mères de la place de Mai, dont les restes ont été retrouvés dans un cimetière au sud de Buenos Aires.
Des experts argentins en médecine légale en ont apporté pour la première fois la preuve, en annonçant cette semaine avoir identifié son cadavre et ceux de deux autres Mères de la place de Mai, Esther Ballestrino de Careaga et Maria Ponce de Biancoles, et être parvenus à faire la lumière sur les circonstances de leur mort.
Les fractures multiples retrouvées sur leurs corps, enterrés dans une fosse commune après avoir été retrouvés sur une plage, révèlent qu'ils ont d'abord été victimes d'une chute grave, probablement depuis une grande hauteur, selon l'un des experts, Carlos Somigliana. Il n'y a pas de doute possible, d'autant que les rapports médicaux établis en 1977 faisaient état des mêmes raisons pour expliquer les causes de la mort.
Depuis longtemps, familles des victimes et organisations de défense des droits de l'homme accusent les militaires argentins au pouvoir de 1976 à 1983 d'avoir éliminé des centaines d'opposants en les jetant vivants à la mer depuis des avions ou des hélicoptères. Jamais cette méthode d'élimination n'a été reconnue par les responsables de la dictature. Adolfo Scilingo, un des tortionnaires de la célèbre Ecole de mécanique de la marine (Esma), où sont entrés pour ne jamais ressortir vivants des milliers d'opposants, avait certes publiquement reconnu l'existence des "vols de la mort" mais il s'est ensuite rétracté. Il a été condamné en avril dernier à 640 ans de prison par un tribunal espagnol.
"C'est la première fois que sont identifiés des corps rejetés par la mer et que le lien est fait avec ce qui s'est produit auparavant, en l'occurrence, la détention et la disparition" de ces trois femmes, s'est félicité Ana Maria Careaga, fille de l'une d'entre elles, au cours de cette conférence de presse.
Sa mère, ses deux amies, et cinq autres personnes, dont deux religieuses françaises, Alice Domon et Léonie Duquet, avaient été arrêtées en 1977 sur dénonciation de l'ex-capitaine Alfredo Astiz, "l'ange de la mort", qui était parvenu à s'infiltrer dans leur groupe.
Comme tant d'autres allaient le faire pendant plus de trois décennies, ces mères de famille, aidées par les deux religieuses, avaient commencé à manifester inlassablement devant le siège du gouvernement argentin en organisant des rondes dans l'espoir d'obtenir des nouvelles de leurs enfants disparus.
Cette pratique, qui les a rendues célèbres dans le monde, se perpétue chaque jeudi place de Mai à Buenos Aires par des mères ou des grand-mères de disparus, toujours sans nouvelle de leurs enfants ou petits-enfants.
L'ex-capitaine Astiz, tortionnaire qui n'a jamais eu un mot de regret pour ses victimes, avait donné "le baiser de la mort" à Azucena Villaflor, la désignant ainsi à ceux venus l'arrêter.
Incarcérée à l'Esma, sa trace avait ensuite été perdue jusqu'à la découverte de ses restes au cimetière de General Lavalle, à 400 kms au sud de Buenos Aires.
Pourtant, aux alentours du 20 décembre 1977, quelques jours après l'arrestation de ce groupe de femmes, des corps avaient commencé à être rejetés par la mer à Santa Teresita et Mar del Tuyu, deux petites villes balnéaires à 380 kms au sud de Buenos Aires. Ils avaient alors été enterrés sans aucune indentification à General Lavalle, a raconté Ana Maria Careaga.
Ces trois Mères de la place de Mai seront enterrées à nouveau à Buenos Aires, côte à côte, parce que c'est "ainsi qu'elles se sont battues et qu'elles sont mortes", a indiqué Luis Blanco, le fils de l'une d'entre elles.
Quelque 30.000 personnes ont disparu pendant la dictature militaire argentine, selon des organisations de défense des droits de l'homme.
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Dept: Argentine | Le poids considérable d'une Eglise catholique traditionaliste étouffe le débat sur l'interruption volontaire de grossesse en Argentine, où près d'un demi-million de femmes se résolvent chaque année à effectuer un avortement clandestin, avec d'énormes risques pour leur santé. L'Argentine n'autorise l'avortement qu'en cas de danger pour la vie de la mère et en cas de viol "d'une idiote ou d'une folle". Le plus européen des pays latino-américains reste ainsi au diapason d'une région où l'IVG reste tabou. En dépit de sa coloration "progressiste", le gouvernement du président Nestor Kirchner est hostile à la modification du statu quo. Seul le ministre de la Santé Ginès Gonzalez Garcia, médecin de formation, y est favorable à titre personnel. Une libéralisation de l'IVG serait un progrès "du point de vue de la santé publique". Mais le ministre reconnaît que "les Argentins ne sont pas prêts pour engager cette discussion, vu qu'on me critique pour proposer des cours d'éducation sexuelle à l'école primaire ou la distribution gratuite par l'Etat de préservatifs". Sa position de franc-tireur lui a valu les foudres de l'évêque aux Armées Antonio Baseotto, qui a recommandé de le "jeter à la mer avec une pierre au cou". L'affaire avait provoqué une poussée de fièvre entre Buenos Aires et le Vatican. Plus par irritation de M. Kirchner devant cette immixtion dans la conduite de son gouvernement. Le débat sur l'avortement est, lui, resté au second plan. Pour Mme Ibarra, "les assauts (de l'Eglise) sont destinés à empêcher que le thème de l'avortement puisse être débattu". Pourtant, fait-elle valoir, sur 100.000 femmes subissant un avortement en Amérique latine, de 85 à 250 vont mourir, alors que ce taux est inférieur à 1 dans les pays où l'IVG est autorisée. Pour Mabel Bianco, présidente de la Fondation d'études et de recherche pour la femme (FEIM), le thème de l'avortement doit sortir du domaine "idéologique", pour prendre en compte les impératifs de santé des femmes argentines. Les femmes victimes de complications après un avortement arrivent souvent très tard à l'hôpital car les médecins sont tenus de les dénoncer aux autorités. L'an dernier, Vilma Ibarra avait présenté au Sénat une proposition de loi autorisant l'avortement si le foetus n'est pas viable et en cas de viol, sans que la justice ait à se prononcer au préalable, comme c'est le cas aujourd'hui. "Je suis prudente. Je souhaite commencer avec ce qui est possible et pour cela je demande que l'on avance sur des cas limités", souligne-t-elle, tout en reconnaissant que son projet dormait toujours dans les cartons du Sénat. Pour l'élue, la résistance est forte hors de Buenos Aires "où l'Eglise est très puissante". Elle souligne que l'une de ses collègues, qui voulait co-signer son projet, avait dû y renoncer devant l'hostilité rencontrée dans sa province. La prestigieuse juriste Carmen Argibay avait dû l'an dernier mettre en sourdine son athéisme et sa position pro-avortement, pour obtenir la ratification par la Haute assemblée de sa nomination à la Cour suprême de justice.
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