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Dept: France | Les citoyens de France métropolitaine sont priés d'éteindre les lumières ou couper le disjoncteur entre 19H55 et 20H00. Cette action symbolique, au delà de son aspect spectaculaire, devrait entrainer une baisse remarquable de la consommation électrique sur le réseau de distribution. Chacun peut s’impliquer pour montrer que les citoyens français se sentent concernés par cette question.
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Dept: Pôle Nord | Depuis 30 ans que les satellites existent et prennent des photos du grand nord, jamais ils n'avaient pu constater un niveau de glace aussi bas.
Plus inquiétant, si la calotte perdait environ 100.000 kilomètres carrés par an ces 10 dernières années, c'est bien 1 million de kilomètres carrés qui ont disparu cette dernière année soit un tiers de des pertes observées en 30 ans sur une seule année.
Ce niveau exceptionellement bas de glace en arctique laisse imaginer une ouverture prochaine du passage du nord ouest qui, longeant les côtes nord du canada offre un raccourci entre l'europe et l'asie à la navigation.
Les régions polaires sont les indicateurs très sensibles du changement de climat. Ces régions sont fortement vulnérables aux montées de températures. L'Arctique pourrait être pratiquement exempt de glace l'été, entrainant l'accélération inéluctable du dérèglement climatique.
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Posted by Baptiste Cadiou. Approved on Sunday September 16, @08:30AM [M] |
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Dept: Kenya / Tanzanie | Le plus haut sommet d'Afrique qui culmine à 5.895 mètres n'aura bientôt plus de neiges éternelles à cause du réchauffement climatique, de la déforestation, des précipitations trop faibles et peut être même d'une reprise d'activité volcanique.
Il y a deux ans, un Tanzanien, Faustin Meela, qui habite le village de Marangu au pied de la majestueuse montagne, n'en a pas cru ses yeux. Le glacier du Gredner sur le "Kili", qu'il avait escaladé six ans auparavant, avait disparu.
Et le pire est peut-être à venir. Le peu de glace et de neige qui restent au sommet du Kilimandjaro, mais aussi sur le Mont Kenya et les montagnes Ruwenzori (entre la RDCongo et l'Ouganda), pourraient disparaître d'ici à 20 ou 50 ans.
Les scientifiques reconnaissent manquer cruellement d'informations, en raison notamment du peu de données météorologiques locales, pour expliquer totalement la fonte des neiges sur les sommets africains.
Pour Stefan Hastenrath, professeur en études atmosphériques à l'université du Wisconsin (Etats-Unis) et expert en glaciers africains, les neiges africaines ont commencé à fondre vers les années 1880, soit au début de la Révolution industrielle.
Depuis plus d'un siècle, l'Afrique de l'Est connaît une forte diminution du niveau des lacs et une augmentation des vents d'ouest, signe d'un climat de plus en plus sec, note M. Hastenrath.
Couper des arbres réduit l'humidité dans l'atmosphère, ce qui diminue la couverture offerte par les nuages et la brume. En conséquence, les glaciers sont à la merci de vents secs et du soleil, explique un porte-parole du Mouvement de la ceinture verte, Fredrick Njau.
Ce mouvement, qui a été fondé par le prix Nobel de la paix 2004, la Kényane Wangari Maathai, lutte contre la déforestation. Il a lancé le mois dernier un projet de deux millions de dollars (1,56 million d'euros) pour replanter des arbres sur les pentes du Mont Kenya (5.199 mètres), deuxième plus haut sommet d'Afrique, en partie pour stopper la fonte des neiges.
Les glaciers ne sont pas seulement splendides, ils sont aussi vitaux pour
l'approvisionnement en eau.
"D'ici à 2025, environ 480 millions de personnes en Afrique habiteront des régions où l'eau manquera ou sera sévèrement limitée", selon un rapport de l'ONU.
Alors que le temps presse, un professeur en géologie à l'Université de
Londres, Evan Nisbet, a proposé de recouvrir le sommet du "Kili" d'un immense drap pour le protéger du dégel. Une idée qui, pour beaucoup, ne tient pas la route.
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Posted by Baptiste Cadiou. Approved on Monday November 13, @05:05PM [M] |
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Dept: Terre | L'adaptation au changement climatique qui menace une partie du patrimoine culturel et naturel de l'humanité est un besoin impératif.
L'accélération du changement climatique ces dernières années est particulièrement inquiétant : la température augmente de plus en plus et dépasse selon les endroits +2°C depuis 1900, notamment au Pôle Nord et en Afrique. Ses conséquences seront probablement dangereuses et les différents pays devront faire face à des circonstances inédites, qu'ils soient en voie de développement donc non pollueurs, ou industrialisés. L'Europe se réchauffe cependant plus vite que la moyenne mondiale, contrairement à l'Argentine qui a vu son climat jusque là inchangé. Parmi les sites les plus menacés figure la barrière de corail de Belize décrite par Charles Darwin en 1842 comme "le corail le plus remarquable des Antilles"...
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Dept: Nairobi Kenya | Ce lundi s'ouvre au Kenya, un des pays les plus touchés par le changement climatique, la 12° conférence internationale sur le climat. Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention des Nations-unies sur le changement climatique (CCUNCC) souligne qu'"il est temps de passer à l'action sur le terrain".
L'après Kyoto a ses priorités : convaincre les grandes économies émergentes comme l'Inde la Chine ou le Brésil de lutter contre l'effet de serre. Et le rapport de Nicolas Stern devrait stimuler les négociations dans le sens d'une action immédiate. Selon ce dernier, l'impact socio-économique du réchauffement serait équivalent à celui de deux guerres mondiales d'ici à la prochaine génération.
30% des infrastructures cotières d'afrique seraient menacées, le réchauffement dépasse les 2 degrés celcius à l'est, malgré la pénurie d'observatoires météorologiques on ne peut que s'inquiéter de la vulnérabilité de l'Afrique, donc de la planète, face au réchauffement.
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Dept: Pacifique | Le déclin de la biodiversité est sévèrement amorcé dans les îles du Pacifique qui ont de plus en plus de mal à préserver leur environnement.
L'exiguité du territoire les rend extrêmement vulnérables aux menaces environnementales et leurs écosystèmes sont très fragiles. Le Pacifique insulaire rassemble une vingtaine de pays et territoires sur plus de 38,5 millions de km carrés de ZEE (zone économique exclusive = mer) pour une superficie terrestre d'à peine plus de 500.000 km carrés.
La région est réputée pour la grande valeur de sa diversité biologique, la richesse de ses écosystèmes marins et le nombre d'espèces endémiques. Mais le déclin de ce patrimoine ne cesse de s'aggraver.
On recense ainsi en Océanie plus d'espèces animales menacées -110- que dans toute autre région du globe.
Au rang des plus grandes menaces figurent les espèces envahissantes, animales ou végétales, marines ou terrestres. L'exemple le plus probant est celui du myconia, une plante grasse à feuilles rouges qui couvre littéralement 80% de la végétation de Tahiti.
Sur l'île de Guam, c'est le serpent brun arboré, introduit à l'origine pour détruire les rats, qui a proliféré, détruisant l'intégralité des espèces indigènes d'oiseaux.
En milieux marins, les eaux de ballast des navires de commerce ou de plaisance sont les principales responsables de l'introduction d'espèces envahissantes, algues ou étoiles de mer.
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Posted by Baptiste Cadiou. Approved on Saturday September 16, @08:31PM [M] |
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Dept: Ireland | Steorn est une société qui aurait inventé le MOUVEMENT PERPETUEL et recrute actuellement des scientifiques pour valider ce qu'ils ne peuvent pas breveter du fait que tout ce qui est en rapport avec le mouvement perpetuel, qui ne peut pas exister, n'est pas brevetable...
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Posted by Baptiste Cadiou. Approved on Monday August 21, @12:32PM [M] |
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Le caractère erratique des précipitations pendant la courte saison des pluies a aggravé encore plus la sécheresse qui frappait le nord et l'est du Kenya. Les pluies ont commencé tard et fini tôt et ont été limitées à certaines zones.
Le Kenya n'est pas seul le pays de la Corne de l'Afrique à être frappé par la sécheresse. Selon un communiqué de presse du PAM, le nombre de personnes qui ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence est de 1,4 million dans le sud de la Somalie, 1,5 million en Éthiopie et 60.000 à Djibouti.
Faute de nourriture et d'eau, les animaux domestiques, en particulier les vaches, les moutons, les chèvres, les chameaux et les ânes, meurent en grand nombre dans le nord du Kenya où les pasteurs nomades dépendent complètement de leurs animaux pour subvenir à leurs besoins.
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En 1998, précédent record, on avait attribué à El Niño la responsabilité du pic de chaleur enregistré cette année là. En 2005, alors que l'on atteint des sommets inégalés, il semblerait que la faute soit attribuée au pôle nord qui se réchauffe décidément plus que jamais.
Les graphiques sont très clairs, tant du point de vue temporel où l'on observe un réchauffement global de 0,6°C depuis 1975, que du point de vue géographique où l'on peut prendre conscience du fait que les zones les plus réchauffées ne sont pas les zones les plus habitées.
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Dept: South | La situation s'est à nouveau dégradée avec une reprise des foyers prés de Nouméa et une multiplication des feux dans l'intérieur, alors que vent et chaleur sévissent toujours.
Au Mont-Dore, dans la banlieue de Nouméa, le feu de la Montagne des sources, proche d'une réserve naturelle intégrale, est maitrisé et fait l'objet d'interventions réguliéres pour lutter contre les feux résiduels.
Une reprise a en revanche été observée à la Riviére Blanche, également zone de réserve.
Sur la commune de Dumbéa (périphérie de Nouméa), plusieurs incendies, dont certains ont menacé des habitations lundi soir à la pointe à la Dorade et au lieu-dit du Pic aux Chévres, ont repris. La situation était maitrisée mardi matin et les foyers étaient sous surveillance.
Plus de 4.500 hectares sont partis en fumée dans ces zones proches de Nouméa, provoquant une véritable catastrophe écologique. Les habitants de Nouméa pouvaient appercevoir lundi soir d'épais panaches de fumées dans le ciel tandis qu'une forte odeur de broussailles brûlée planait sur la ville.
Dans l'intérieur de la Grande terre, la situation reste préoccupante. A Thio, sur la côte est, un feu éteint lundi, a repris et progresse à nouveau vers les hauteurs.
A Bourail, où 700 hectares de pâturages ont été détruits au lieu-dit de Boghen menaçant plusieurs habitations d'éleveurs, l'incendie est maitrisé mais fait l'objet d'une étroite surveillance.
Des incendies se sont également déclarés ou ont repris sur les communes de Voh, Koné et Canala.
Les deux hélicoptéres bombardiers d'eau affrêtés d'Australie, d'une capacité de 3.000 litres, ainsi que trois hélicoptéres militaires et un civil sont mobilisés sur ces interventions.
Envoyée par Paris, une unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile (UIISC), composée de 76 pompiers et de 6 personnels d'encadrement, est également à pied d'oeuvre depuis dimanche, au côté des pompiers calédoniens. Ils ont apporté 3,5 tonnes de matériels.
Le capitaine des sapeurs-pompiers de Nouvelle-Calédonie, s'est félicité de l'envoi de ces équipes et de ces moyens supplémentaires, sans lesquels la lutte contre ces feux ne serait pas possible, compte tenu du peu de moyens disponibles sur place.
Des enquêtes de gendarmerie sont en cours pour déterminer l'origine de ces incendies, que beaucoup considérent comme criminels.
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